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 Lâchers d'ours aux Pyrénées

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Yellowstone
Louve Alpha
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MessageSujet: Lâchers d'ours aux Pyrénées   Dim 7 Mai - 15:54

L’ourse Palouma lâchée à Burgalays en Haute-Garonne (premier lâcher)

Dépêche AFP, 26 avril 2006

Le lâcher de l’ourse Palouma (captirée en Slovénie) a finalement été effectué mardi vers 22H00 sur la commune de Burgalays (Haute-Garonne), a annoncé le ministère de l’Ecologie. "L’ourse était en pleine forme et a couru vers la forêt", a déclaré une porte-parole du ministère.
Prévu à Arbas en Haute-Garonne, le lâcher avait dû être suspendu en raison d’une manifestation de quelques dizaines d’opposants à la réintroduction d’ours dans les Pyrénées françaises.

Vers 19H30, alors que le lâcher se préparait, les opposants, dissimulés au milieu des arbres à quelques dizaines de mètres du couloir aménagé pour faire passer l’ourse à sa sortie du camion, ont commencé à manifester bruyamment en poussant des cris, agitant des clochettes et faisant exploser quelques pétards pour effrayer la première des cinq ours slovènes à rejoindre les Pyrénées françaises. En début de soirée, le véhicule dans lequel se trouvait Palouma, une ourse de 4 à 5 ans capturée dans la nuit de lundi à mardi en Slovénie, était reparti vers une destination inconnue.

"J’ai honte de cette manifestation indigne, de ces gens qui se comportent comme des ânes, des imbéciles, nous devons suspendre l’opération mais cet ours sera lâché et nous ne renoncerons pas à notre plan de renforcement de la population ursine", avait déclaré la ministre de l’Ecologie Nelly Olin, faisant état de "plusieurs interpellations". Le maire d’Arbas, François Arcangeli (PS) avait déclaré : "il y a un plan B, l’ourse devrait être lâchée ailleurs dans les minutes ou les heures qui viennent". Sur le site, Mme Olin avait vainement tenté d’obtenir l’arrêt de la manifestation auprès d’un porte-parole des anti-ours, Philippe Lacube, de l’association de sauvegarde du patrimoine Ariège-Pyrénées (ASPAP). La ministre lui a indiqué que "sa porte" était ouverte tandis que M. Lacube dénonçait à nouveau le "manque de concertation". L’ourse avait été capturée dans la nuit de lundi à mardi dans une forêt slovène et transférée par la route jusqu’à Arbas.
Juste avant que le convoi n’arrive au village d’Arbas, dont les accès étaient filtrés par les forces de l’ordre, une dizaine d’autres manifestants avaient brièvement réussi à le retarder, se couchant sur un pont à un kilomètre du village avant d’être fermement évacués. "Nous demandons qu’on laisse les habitants de la montagne travailler et vivre en paix, ce qui sera de moins en moins possible avec l’ours", avait alors déclaré Augustin Bonrepaux, deputé (PS) et président du conseil général de l’Ariège, qui se trouvait parmi eux.

Burgalays, comme Arbas fait partie des quatre communes pyrénéennes volontaires pour accueillir cinq nouveaux ours, qui viendront renforcer une population de 14 à 18 bêtes. Arbas, enthousiaste, avait prenommé son ourse Palouma, en référence au massif de Paloumère dans lequel l’ourse devait être lâchée mardi soir et qui désigne aussi localement la colombe, symbole de paix.

A l’annonce du lâcher à Burgalays, Alain Reynes, directeur de l’association Pays de l’Ours-Adet (association pour le développement économique et touristique des Pyrénées), a fait part de sa joie. "Je suis ravi, il y a une ourse de plus dans les Pyrénées. Le but de la journée est atteint, je n’ai aucun regret".

Palouma avait fait le voyage dans le plus grand confort, un camion à conteneur cylindrique pour éviter toute blessure, spécialement conçu avec réserve d’eau, climatisation, caméras vidéos.

Avant de retrouver le grand air, elle a été marquée à l’oreille et munie d’un radio-émetteur au collier qui signalera sa position pendant deux à trois ans par satellite. Une fois la batterie vide, ce collier spécial de 300 grammes s’éjectera de lui-même.
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Louve Alpha
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MessageSujet: Re: Lâchers d'ours aux Pyrénées   Dim 7 Mai - 15:55

Francka, nouvelle ourse lâchée dans les Pyrénées


Dépêche AFP, 28 avril 2006

Lâcher d’une 2e ourse slovène dans les Pyrénées, à Bagnères-de-Bigorre

Une deuxième ourse slovène a été lâchée dans la plus grande discrétion sur le territoire de la commune de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) vendredi à 10H09, a indiqué le ministère de l’Ecologie. Ce lâcher intervient trois jours après celui de l’ourse Palouma, mardi soir en Haute-Garonne, qui avait été perturbé par des manifestations d’opposants.

La deuxième ourse, baptisée Franska en hommage à la France par les Slovènes, est une femelle de 6 ans (et de 110 kg, ndlr), a précisé le ministère.

Une manifestation de 200 anti-ours s’était rassemblée dans le même temps près de Luchon (Haute-Garonne) croyant à un lâcher dans cette zone, a-t-on appris auprès des manifestants et de la gendarmerie de Haute-Garonne.

Les autorités qui avaient médiatisé le premier lâcher de l’ourse ont décidé cette fois "d’agir confidentiellement" pour déjouer les manoeuvres d’opposition des anti-ours, a reconnu une porte-parole du ministère.

Des gendarmes escortent le véhicule transportant l’ours slovène Palouma, le 25 avril 2006 dans les rues d’Arbas

La première ourse devait être accueillie mardi en présence de la ministre de l’Ecologie Nelly Olin et de plusieurs dizaines d’invités par le village d’Arbas dont les 250 habitants l’avaient baptisée Palouma.

Mais la fête avait été gâchée par plusieurs dizaines de militants anti-ours infiltrés dans la zone montagneuse où l’animal devait être lâché. Ils avaient organisé un brouhaha (cris, tintement de clochettes, explosion de pétards) pour effrayer Palouma, contraignant la camionnette transportant l’animal à renoncer provisoirement. Finalement l’ourse avait été lâchée deux heures plus tard, 45 km plus loin à Burgalays.

Le plan de renforcement de la population oursine des Pyrénées (actuellement 14 à 18 animaux) prévoit de lâcher quatre femelles et un mâle dans quatre communes des Pyrénées centrales volontaires pour les accueillir, Arbas, Burgalays et Luchon en Haute-Garonne, et Bagnères-de-Bigorre qui doit accueillir deux spécimens dans les Hautes-Pyrénées.

Les parrains de Franska : Véronique SAMSON et Laurent BAFFIE (source : Pays de l’Ours-ADET)
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MessageSujet: Re: Lâchers d'ours aux Pyrénées   Dim 7 Mai - 15:58

Anti ours : battues, sentinelles et pots de miel piégés


Dépêche AFP, 4 mai 2006

Miel et verre cassé contre les ours : plainte du préfet des Hautes-Pyrénées

Le préfet des Hautes-Pyrénées a déposé plainte mardi auprès du tribunal de grande instance de Tarbes après que 12 gobelets contenant du miel et des morceaux de verre, marqués "attention poison anti-ours", ont été trouvés dans la montagne, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l’Ecologie. Les pots avaient été déposés à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), près du lieu où Franska, le deuxième des cinq ours slovènes devant être lâchés dans les Pyrénées d’ici l’été, avait été remis en liberté le 28 avril dernier par les autorités. Un premier pot a été découvert le 30 avril par un randonneur. Gendarmes et gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avaient ensuite ratissé la zone et retrouvé onze autres pots du même type le 1er mai, a précisé le ministère. La ministre de l’Ecologie Nelly Olin s’est dite "scandalisée" par cette affaire. La décision de lâcher cinq ours slovènes dans le massif pyrénéen d’ici l’été a déclenché de nombreuses réactions hostiles, notamment chez les élus et les éleveurs pour qui la présence du plantigrade est incompatible avec une activité d’élevage et de tourisme. Le premier lâcher, prévu le 25 avril à Arbas (Haute-Garonne) en présence de Nelly Olin et de nombreux habitants du village, avait dû être annulé en raison d’une manifestation hostile. L’animal avait finalement été lâché discrètement dans la soirée dans un autre village du département, Burgalays, à 45 km. Depuis le deuxième lâcher, également effectué dans la discrétion, les opposants à l’ours ont multiplié les postes d’observation en différents endroits d’Ariège, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne susceptibles selon eux d’accueillir un nouveau lâcher. Jeudi, le ministère de l’Ecologie a de nouveau démenti tout nouveau lâcher, rappelant l’audience du Conseil d’Etat, prévue samedi, sur l’affaire. La FRSEA (Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles) de Midi-Pyrénées, des Jeunes agriculteurs, la Fédération des éleveurs transhumants des Pyrénées-Atlantiques, la commission syndicale de la chaîne des Pyrénées, le syndicat AOC Barèges-Gavarnie et le conseil général de l’Ariège ont déposé mi-avril un référé suspension afin de suspendre les lâchers d’ours, ainsi qu’un recours en annulation. De ce fait, une pause a été décidée dans la capture de nouveaux plantigrades en Slovénie, a précisé la porte-parole du ministère.

Dépêche du Midi, 3 mai 2006

Une battue des anti-ours pour refouler Franska

Surmontée d’un écrin de neige, hérissée de couleurs émeraude, la montagne baigne dans un silence à peine déchiré par le chant des oiseaux ou le passage d’un hélico. Aucun signe apparent de tempête dans ce nouvel antre de l’ours à qui les éleveurs ont déclaré la guerre.

« On l’avait dit, dès que les paysans se tairont, ce sera grave. » rappelait hier, Jacques Pelegry, président de l’interprofession Barèges-Gavarnie. Plus que jamais mobilisés contre l’introduction d’un deuxième plantigrade dans le Haut Adour, les opposants, à l’instar de leurs voisins de Haute-Garonne, sont entrés en résistance. Ils ont posté partout des sentinelles et tiennent des réunions clandestines en vue de conduire des actions secrètes. « On planque la nuit, on travaille le jour » résument-ils, bien décidés à ne pas se laisser surprendre par une arrivée inopinée comme ce fut le cas vendredi avec le lâchage de Franska, une OURSe slovène. « On est sur nos gardes, on défend notre métier et l’intérêt de la montagne » explique, à son tour, une éleveuse. « Il faudrait que l’État respecte les procédures en cours » rappelle-t-elle alors que le Conseil d’Etat n’a pas encore rendu sa décision.

« MINORITÉ AGISSANTE » La colère se focalise donc sur les responsables de cette réintroduction. Mais à quel destin l’animal est-il promis s’il doit en subir les dégâts collatéraux ? On sait que des âmes bien intentionnées lui ont déjà concocté une mixture composée de miel et de verre brisé. « Des pro-ours sont peut-être capables de l’avoir mis pour nous faire porter le chapeau » déclare un élu. Des propos témoignant d’un climat passionnel et de l’ impossible dialogue. Dans le massif, on ne tient pas l’animal pour inoffensif. « Quand l’ourse aura fait ses petits, elle sera agressive » estime Bernard Souberbielle, le maire de Betpouey. Quant à Raymond Bayle, président de la commission syndicale de la vallée de Barèges, il constate : « Je me demande pourquoi Nelly Olin s’est protégée derrière une vitre. Les gardes de la chasse sont armés et nous, pauvres paysans, on devrait se promener sans rien... » Nous apprenions, hier soir, que Franska aurait été repérée lundi, aux environs de Gazost puis refoulée, lors d’une battue sur la zone de Bagnères. Le maire de cette localité qui s’était prononcé en faveur d’une réintroduction (après un vote de la municipalité et de la communauté de communes) s’est attiré les foudres.Seul contre tous, il assume sa décision : « Toute cette violence verbale dépasse l’entendement et la raison. Quand on voit que 1 % des dégâts sont imputables à l’ours, il faut arrêter ». Puis d’ajouter : « Personne n’a le droit d’éradiquer une espèce vivante ». Et devant la tournure que prennent les événements, il estime : « Ca veut dire qu’on n’est plus en démocratie. Une minorité agissante s’oppose à une volonté nationale ».

La mort de Canelle a été déterminante dans la prise de position de Rolland Castells. Qui promet : « Je garde mes cartouches pour le débat public ».

Dépêche AFP 2 mai 2006

Pyrénées : les anti-ours mobilisés jusqu’à la décision du Conseil d’Etat

Les opposants à la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées ont annoncé mardi à l’AFP qu’ils resteraient très mobilisés sur leurs sites de surveillance jusqu’à l’audience du Conseil d’Etat, samedi, concernant la suspension de nouveaux lâchers. "L’audience du 12 mai a été avancée au 6 mai, ce qui nous conduit à renforcer le dispositif mis en place jusqu’à samedi pour ne pas relâcher les trois ours restants", a indiqué le secrétaire général de la Fédération régionale des syndicats d’exploitants agricoles de Midi-Pyrénées (FRSEA), Bernard Moules. La FRSEA et ses fédérations départementales, des Jeunes agriculteurs, la Fédération des éleveurs transhumants des Pyrénées-Atlantiques, la commission syndicale de la chaîne des Pyrénées, le syndicat AOC Barèges-Gavarnie et le conseil général de l’Ariège ont déposé mi-avril un référé suspension afin de suspendre les lâchers d’ours, et un recours en annulation, a précisé M. Moules. Depuis samedi, éleveurs et habitants se relaient à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) et Burgalays (Haute-Garonne), où deux ourses ont été discrètement relâchées depuis le 25 avril, ainsi qu’à Arbas et Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne). "On surveille simplement les véhicules qui peuvent avoir un profil de transport d’ours. La surveillance est permanente, jour et nuit, et nous allons être renforcés à partir de ce soir par les chasseurs et les pêcheurs", a précisé M. Moules. Des manifestations sont prévues samedi à Bagnères-de-Luchon et le 13 mai à Bagnères-de-Bigorre pour protester contre ce plan de repeuplement des Pyrénées.

Dépêche du Midi, 2 mai 2006

Anti-ours : la résistance

Les éleveurs sont sur le pied de guerre. Ils ne veulent pas se laisser surprendre par un nouveau lâcher d’ours dont ils pressentent l’imminence dans le Haut-Adour. Échaudés par la réintroduction précipitée d’une femelle (baptisée Franska), vendredi, au-dessus du Chiroulet, ils organisent la résistance. D’autant, explique Noël Fourtine, maire d’Esterre, que « pour nous, c’est une question de vie et de mort. Or, on sait que l’État va mettre les moyens... »

Comme leurs voisins de la Haute-Garonne qui ont établi des postes de surveillance, les Hauts Pyrénéens ont « réparti partout des sentinelles » et préparent des actions gardées secrètes. « C’est plus de la colère, c’est de la haine » résume l’élu. Et le dernier incident qu’il rapporte témoigne bien de ce climat passionnel : un randonneur se dirigeant vers le lac d’Ourrec aurait trouvé dimanche soir, un gobelet plastique rempli de miel et de verre brisé.

QUAND LE MIEL EST UNE ARME Le récipient contenant cette mixture fatale était accroché à un arbre. Le promeneur, l’aurait, semble-t-il, ramené aux gendarmes de Bagnères. « Chacun a le droit de s’exprimer mais pas de donner des leçons » estime parailleurs Noël Fourtine, indigné par les propos tenus par Nelly Olin. « Avoir un bâton, c’est être armé, le miel, c’est une arme » observe-t-il, tout en regrettant que « la concertation aujourd’hui n’est plus possible. S’il n’y avait pas eu de lâcher, on aurait pu discuter ». Et l’on apprend que « des réunions clandestines sont prévues tous les soirs. « Je me sacrifie pour garder les bêtes d’une partie des éleveurs » poursuit-il.

« Les pro-ours sont aux 35 heures, nous, il faut qu’on s’entraide autrement... »

À son tour, Bernard Souberbielle constate que la montagne « a été blessée par les mots de la ministre ». Il ajoute : « On nous a trompés une fois, mais on ne le fera pas 36 fois ». Hier soir, à l’heure où nous mettions sous presse, tout donnait à penser aux éleveurs qu’un plantigrade pouvait être réintroduit dans la nuit. On nous a d’ailleurs signalé la présence des gendarmes du côté de Soulagnets. Mais personne n’est dupe, il s’agit peut-être d’un leurre. Comme ce fut le cas vendredi à Bagnères-de-Luchon. Un peu partout, ces montagnards ont installé des planques. « Pour nous, le but c’est que l’ours reparte chez lui » ajoute le maire de Betpouey. En guise d’avertissement, il rappelle : « La montagne, c’est notre terrain de jeu. »

Dépêche AFP, 1 mai 2006

Pyrénées : les anti-ours restent mobilisés contre d’éventuels nouveaux lâchers

Les opposants à l’introduction d’ours restaient mobilisés lundi après-midi, toujours persuadés de l’imminence de nouveaux lâchers de plantigrades pendant le pont du premier mai, ont indiqué à l’AFP leurs porte-parole. En Haute-Garonne, un poste de surveillance à Arbas, quatre à Bagnères-de-Luchon, mis en place samedi soir, et trois à Burgalays, restaient en alerte, avec des effectifs variables et des tracteurs prêts à intervenir si une camionnette susceptible de transporter un ours était repérée par les guetteurs. Seul le barrage de Massat (Ariège) a été levé dans la nuit de dimanche à lundi, a indiqué Stéphane Lessieux de l’Aspap (association pour la sauvegarde du patrimoine d’Ariège-Pyrénées). Les rumeurs, nombreuses, et jamais confirmées, ont fait état toute la journée d’un lâcher imminent, voire d’un d’un lâcher déjà effectué. Le ministère de l’Ecologie à Paris, contacté par l’AFP par téléphone en milieu d’après-midi, a démenti une telle information, précisant que de fortes pluies étaient tombées samedi et dimanche en Slovénie, ce qui rendait difficile une capture. "On attend patiemment, nous sommes au moins dix par barrage", a expliqué au téléphone Jean-François Delvallez, responsable des Jeunes agriculteurs du canton de Saint-Béat, présent sur un des postes de surveillance de Burgalays. Deux des cinq ours slovènes prévus par le plan de repeuplement des Pyrénées par le ministère de l’Ecologie ont déjà été lâchés discrètement mardi et vendredi, respectivement à Burgalays et Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
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MessageSujet: Re: Lâchers d'ours aux Pyrénées   Dim 7 Mai - 15:59

Ours : suspension des lâchers
vendredi 5 mai 2006


La réintroduction de l’ours des Pyrénées est pour l’instant suspendue. Nelly Olin attend en effet la décision du Conseil d’Etat.

"Je décide simplement de suspendre les captures jusqu’à la décision du Conseil d’Etat qui doit normalement intervenir le 6 alors qu’elle a été prévue pour le 12 mai", a annoncé la ministre de l’Ecologie Nelly Olin sur Europe 1 aujourd’hui.

"C’est bien une suspension, ce n’est pas un arrêt. Les captures pourraient reprendre si la décision du Conseil d’Etat nous était favorable."
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MessageSujet: Re: Lâchers d'ours aux Pyrénées   Dim 7 Mai - 16:03

Nelly Olin annonce la suspension pour 24H00 de la réintroduction des ours dans les Pyrénées

La ministre de l’Ecologie Nelly Olin a annoncé vendredi la "suspension" du plan de réintroduction des ours dans les Pyrénées pour 24 heures, en attendant une décision du Conseil d’Etat samedi.

"Je décide simplement de suspendre les captures (en Slovénie) jusqu’à la décision du Conseil d’Etat qui doit normalement intervenir le 6 alors qu’elle a été prévue pour le 12 mai", a annoncé la ministre sur Europe 1.

"C’est bien une suspension, ce n’est pas un arrêt. Les captures pourraient reprendre si la décision du Conseil d’Etat nous était favorable. Par contre (...), je reste extrêmement inquiète des remontées que j’ai du terrain", a-t-elle indiqué, faisant référence à la découverte de pots de miel piégés, avec des morceaux de verre.

"Nous avons porté plainte", a-t-elle indiqué. Elle a également regretté qu’un monuments aux morts dans une petite ville à côté de de Massat (Ariège) ait été taggé.

"Je suis là pour le renforcement de la population oursine, et en tout cas surtout pas pour les faire mourir".

Lorsque le Conseil d’Etat aura rendu sa décision, la ministre indique qu’elle se reposera "la question par rapport au climat et par rapport aux remontées (qu’elle aura) du terrain".

"Si le Conseil nous est favorable, c’est là où je devrai enclencher une deuxième étape, une phase d’analyse de la situation, mais en tout cas pour moi il est hors de question de mettre les bêtes en danger".

Une requête en référé a été déposée par la Fédération transpyrénéenne des éleveurs de montagne devant le Conseil d’Etat contre la décision gouvernementale d’introduire cinq ours slovènes dans les Pyrénées.

La ministre a indiqué par ailleurs que les deux ourses déjà lâchées dans les Pyrénées, Palouma et Franska, "se portent bien".

Les ourses "resteront, il est hors de question de les reconduire à la frontière", a-t-elle affirmé
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