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 Les Zoos et cirques en France et en Europe

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Yellowstone
Louve Alpha
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MessageSujet: Les Zoos et cirques en France et en Europe   Mar 4 Juil - 21:45

Campagne de zoos français et européens en faveur des rhinocéros

Une vingtaine de parcs animaliers français vont participer du 8 au 15 juillet à une campagne européenne de sensibilisation et de collecte de fonds pour la conservation des derniers rhinocéros, a annoncé mardi le Zoo de La Palmyre (Charente-maritime), dans un communiqué.

Cette initiative organisée par l’Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA) avec la fondation Save the Rhinos (Sauvez les rhinocéros) se manifestera sous forme d'animations, de panneaux d’information et de vente d’objets "rhinos" au profit exclusif de projets de conservation dans le milieu naturel.

L'objectif, précise-t-on, est de collecter, au niveau européen, au minimum 350.000 euros pour financer treize projets variés en Afrique et en Asie (équipements de suivi et de sécurité, création d'unités de protection, combat contre le commerce illégal de la corne de rhinocéros, identification par la corne...).

Cinq espèces de ces animaux à l'allure "préhistorique" survivent dans le monde, deux en Afrique (le rhinocéros noir et le rhinocéros blanc) et trois en Asie (les rhinocéros d'Inde, de Java et de Sumatra).

Leur population totale est inférieure à 18.000 individus. Avec quelque 11.000 têtes, seul le rhinocéros blanc subsiste encore en nombre raisonnable; ses cousins de Java et Sumatra sont proches de l’extinction avec moins de 400 spécimens au total.

Leur disparition vient de la destruction de leur habitat et surtout du braconnage pour leurs cornes, entrant dans la composition de remèdes traditionnels orientaux (alors qu'elles ne contiennent que de la kératine, comme nos ongles et les cheveux), et très recherchées également pour la fabrication, au Yémen, des manches de poignards d’ornement (jambiyas).

Plus d'information sur la campagne et les zoos participants est disponible sur le site (www.rhinocampaign.net)
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Louve Alpha
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MessageSujet: Re: Les Zoos et cirques en France et en Europe   Mar 31 Oct - 14:35

Enquête au coeur d’un centre de dressage pour animaux sauvages




En 2005, notre enquêteur s’est infiltré au cœur d’un centre de dressage pour animaux sauvages. Après plusieurs mois passés dans l’intimité du dresseur, ses révélations sont incroyables. Destinés tant aux cirques qu’aux médias, les animaux y séjournent dans des conditions loin d’être idéales…

Dresseur de fauves

L’activité de Monsieur X consiste essentiellement à dresser de nouveaux individus destinés aux médias et surtout aux cirques. Ces derniers lui confient leurs jeunes fauves pour du dressage mais aussi des adultes pour de la rééducation. En outre, les animaux présents se reproduisent souvent, lui fournissant ainsi des portées entières à dresser.

La propriété

De l’extérieur, c’est une propriété comme une autre. Mais une fois le portail passé, on découvre, dispersée sur un terrain de 2 ha, une véritable ménagerie. On y trouve notamment des tigres, des lions, des panthères, des lynx, un puma, des singes, des loups, des ours, des perroquets, un porc-épic, un raton laveur, un kangourou, mais aussi des volailles, des lapins et des chiens…

Des installations vétustes

L’ensemble des installations est dans un état vétuste, témoignant d’un manque certain d’entretien. Le circulaire, destiné à l’entraînement des animaux de cirque, est lui-même très rouillé. La plupart des enclos sont dans un état d’hygiène douteux et les installations destinées aux fauves sont dans un état particulièrement déplorable. Les remorques stationnées au fond de la propriété sont couvertes de rouille, leurs pneus sont dégonflés et elles n’ont certainement pas été déplacées depuis plusieurs années. Le sol est jonché de déchets divers, dont du matériel usagé.



Des conditions de vie inacceptables

La plupart des animaux n’ont certainement jamais la possibilité de sortir de leur cage. Des odeurs désagréables, imperceptibles depuis l’extérieur de la propriété, sont pourtant fortes en son sein et caractéristiques de la présence d’un grand nombre de fauves dans un espace restreint... D’autre part, la quasi-totalité des cages sont dépourvues de système d’évacuation des eaux et des urines. Les fauves n’ont que très peu de litière à leur disposition et parfois pas du tout. Certains sont sur un sol en terre, d’autres, dans les remorques, sur un plancher, voire même sur du béton pour la plupart des tigres ! Aucun effort d’enrichissement du milieu n’est réalisé, pas même pour les singes…

Sécurité

L’enquête a également révélé des lacunes importantes en matière de sécurité. Le site n’est pas complètement clos, d’où un possible accès pour une personne mal attentionnée ou même un enfant aventureux ! Et si n’importe qui peut rentrer sur le site, imaginons les conséquences de l’évasion de l’un des animaux, cette propriété étant à proximité du centre ville…

Le dressage

Bien qu’il dise, dans un premier temps, ne commencer le dressage des fauves que vers l’âge d’un an, M. X, une fois mis en confiance, avouera à notre enquêteur le commencer dès 6 mois. Ce dernier sera finalement le témoin du dressage de lionceaux d’à peine 3 mois, complètement terrorisés… Pourtant, le dressage est, d’après M. X, un travail tout en douceur et en patience. Mais pour faire rester un lion sur son tabouret, il explique aussi qu’il faut que l’animal comprenne que ça n’est que dessus qu’il aura la paix et donc s’assurer qu’il ne soit pas tranquille quand il en descend !

Les cirques et leurs animaux

Un jeune lion de 15 mois d’une très grande agressivité est prostré au fond de sa cage. M.X explique à notre enquêteur qu’il a été tabassé par des circassiens qui lui ont cassé une dent à force de coups. Il raconte également que la violence est monnaie courante dans les cirques. La plupart des circassiens seraient aujourd’hui incapables de dresser les fauves et ils deviendraient rapidement violents quand ils s’y essaient…

Traumatisés

M. X aurait déjà vu, par exemple, deux personnes, à l’extérieur d’une cage, y tenant en respect un fauve grâce à deux cordes passées autour de son cou et l’étranglant presque, tandis qu’une autre, une barre de fer à la main, tentait de le faire monter sur un tabouret… Traumatisés, les animaux lui sont ensuite confiés, comme ces lionnes, dont une avait la tête déformée par les coups. Son travail consiste alors, après les avoir soignés, à reprendre le dressage avant de les rendre au cirque. Mais, en général, le circassien d’origine en a peur et préfère les revendre à un autre et en acheter de nouveaux déjà dressés... Un fauve pourra ainsi changer de cirque 4 à 5 fois au cours de son existence.

Un sombre bilan

La vie des animaux des cirques s’avère plus terrible à chacune de nos découvertes. Maltraités par des circassiens violents et incapables de les dresser, ils ne doivent leur salut – s’il s’agit bien de salut – qu’à des centres de dressage comme celui de M. X. Mais là encore, la vétusté des structures et le cadre de vie des animaux, qui sont enfermés dans des conditions indignes, ne valent guère mieux que celles des cirques ! Les animaux peuvent boire et manger, mais ils n’en sont pas moins dans une prison des pires qui soient…

(source : one voice)
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MessageSujet: Re: Les Zoos et cirques en France et en Europe   Mar 21 Nov - 20:31

3 lions enfin libres


Mardi 31 octobre, 3 lions détenus par un cirque, Nalla, Djunka et Shada, ont commencé un long voyage vers l’Afrique du Sud et une retraite bien méritée. Les conditions dans lesquelles nous les avons trouvés ont accentué notre inquiétude pour les autres animaux du cirque ainsi que pour la sécurité du public.

Abandonnés

Avertis de la date du transfert des lions, les circassiens ont abandonné la remorque et ses pensionnaires sur un terrain ouvert, au bord d’une route. Les lions y étaient enfermés dans le noir et sans surveillance, entièrement accessibles par les badauds. Rien n’aurait pu empêcher un enfant d’ouvrir la remorque, comme nous l’avons fait, et d’essayer de caresser un lion, avec les conséquences dramatiques que cela aurait eu…

Un comportement révélateur

A l’ouverture de la remorque, heureux d’avoir enfin un peu de lumière, les lions se sont étirés comme tout félin qui se réveille. Shada était particulièrement nerveuse et tous les trois ont très vite entamé une série de mouvements stéréotypés, tournant dans les quelques m² (à peine plus de 3m² chacun) à leur disposition… Pour pouvoir ouvrir complètement la remorque, il a fallu la déplacer, car un arbre faisait obstacle. Depuis combien de temps ces lions étaient-ils dans le noir ?




Endormis

Très vite, les lions se calment d’eux-mêmes, ayant très certainement compris que nous ne constituions pas un danger. Il faut néanmoins leur administrer un calmant avant de les endormir, pour que tout se passe bien. Le vétérinaire utilise une sarbacane et il faut distraire Djunka avec une baguette car il a bien compris que cet instrument était dirigé contre lui… L’anesthésie se déroule donc sans difficulté majeure, si ce n’est Nalla qui refuse de s’endormir et à qui il faut faire une injection supplémentaire.

En route !

Une fois endormis, les lions sont sortis de leur cage. Après avoir été examinés par le vétérinaire et après avoir été traités contre les parasites externes et internes, chacun d’eux est placé dans une caisse de transport spécialement c**çue. Il rejoindront l’Angleterre dans une camionnette climatisée, d’où ils s’envoleront pour l’Afrique du sud et la réserve de Shamwari qui les attend…

Le sanctuaire de Shamwari en Afrique du Sud

Situé près de Port Elisabeth, au Cap Est de l’Afrique du Sud, Shamwari est une réserve de 20 000 hectares qui a obtenu plusieurs récompenses internationales, en tant que centre de protection et réserve de grands fauves. La Born Free Foundation y a construit un centre spécialisé dans l’hébergement des grands félins. Leur premier sauvetage date de 1995 et concernait deux lions détenus à Ténériffe, qu’ils ont pu libérer grâce à la collaboration des autorités espagnoles.

Aux petits soins jusqu’à la fin

Dans ce sanctuaire les lions vont pouvoir passer une retraite paisible. Chaque félin (ou chaque couple) y profite d’un enclos d’environ 3 acres (12 140 m²). La reproduction y est empêchée, et les animaux bénéficient des soins attentifs de deux soigneurs employés à plein temps. Deux enseignants y ont en charge un programme d’éducation à destination des enfants des écoles locales. Nos trois lions vont donc pouvoir y couler des jours heureux, bien loin des cirques et de leurs remorques inconfortables…

3 de sauvés sur 5

Enfermés depuis au moins 5 ans, ces trois lions ne participaient à aucun spectacle, en dépit de la réglementation en vigueur, et leur propriétaire a accepté de nous les confier. Il a cependant gardé deux autres jeunes lions qu’il utilise, les autorités lui ayant accordé un certificat de capacité pour deux ans, qu’il n’avait pas auparavant ! Mais les lions n’étaient pas seuls. Il y a toujours aussi dans ce cirque d’autres animaux, sauvages et domestiques, vivant des conditions innommables.

Dans d’autres cages

Outre les deux jeunes lions évoqués plus haut, un puma et un léopard vivent également dans des cages aussi petites et nues que celles de Djunka, Nalla et Shada. Un groupe de 5 babouins hamadryas se partage une remorque. Sur le sol, un peu de sciure et quelques branches en guise d’enrichissement. Ils disposent d’une sorte de niche en contreplaqué et en piteux état, de laquelle dépassent quelques clous rouillés... Mais il leur serait impossible de s’y abriter simultanément. Ils n’ont aucun jouet, rien à manipuler, ce qui entraîne stress, ennui, et comportements aberrants... Comme tous les autres animaux de ce cirque, ils exécutent des mouvements stéréotypés, signes d’une immense détresse psychologique. Bien que les babouins soient extrêmement dangereux, leur remorque est à peine protégée du public par une barrière facilement franchissable, et il est facile de glisser son bras à l’intérieur de la cage…


Du traitement des animaux domestiques

On pourrait croire que les animaux domestiques bénéficient d’un traitement de faveur. Loin de là, peut-être parce que leur valeur marchande est beaucoup moins importante, ils vivent en marge des autres animaux, dans des conditions particulièrement choquantes. Là, c’est un chien attaché par une chaîne d’un mètre à peine, sans eau, ni nourriture, ni abri. Ici, on découvre un chiot, sevré visiblement précocement, loin de sa mère et de tous les contacts sociaux indispensables à son bon développement. Il est enfermé dans une caisse de transport, avec quelques pâtes pour nourriture quand il aurait besoin d’une alimentation suffisamment riche pour grandir en bonne santé. Plus loin, 4 chats adultes, efflanqués, sont enfermés dans une cage minuscule, avec une gamelle d’eau à moitié renversée et quelques tissus, rien à manger, et sans bac à litière. Pas de litière non plus pour cette chatte enfermée avec ces deux chatons dans une cage encore plus petite. Impossible donc pour cette mère de se soustraire à l’appétit féroce de ses petits ou de leur apprendre la propreté… Partout, des animaux qui ne vivent pas: ils survivent.



En marge de la loi

Pourquoi les cirques bénéficient-ils de la tolérance des autorités ? Les conditions de détention des animaux des zoos sont étroitement contrôlées, pourquoi pas dans les cirques ? D’autant que même le public n’est pas en sécurité ! De même pour les animaux domestiques, dont les conditions de vie dans ce cirque relèvent du mauvais traitement… Un particulier ou un refuge aurait depuis longtemps été condamné ! Comme pour la corrida, doit-on comprendre que la « tradition circassienne » est suffisante à justifier la souffrance ? Quand, dans le regard d’un chien, pourtant compagnon de l’homme depuis des millénaires, on lit de la résignation, on ne peut se méprendre sur la nature véritable de son propriétaire…

La solution

Pour que les spectacles d’animaux cessent, pour que nulle part on puisse encore impunément maltraiter des animaux, une seule solution : ne plus être clients de ces cirques. En allant une seule fois voir ce type de spectacle, on les incite à recommencer, on leur permet de continuer. Si partout en France, enfants, parents et touristes boudent ces cirques dont les pratiques datent d’un autre âge, alors seulement ils évolueront vers des spectacles sans souffrance, donc sans animaux. Car ne nous leurrons pas, ça n’est pas par amour des animaux que les circassiens font sauter des lions dans des cerceaux enflammés, qu’ils font marcher des éléphants sur une boule, ou bien qu’ils promènent quelques singes enchaînés, c’est uniquement pour attirer le public et essayer de gagner ainsi plus d’argent...

(source : One Voice)
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